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 Oswald Roland, ou juste Oz. ~

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Oz Roland
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MessageSujet: Oswald Roland, ou juste Oz. ~   Dim 27 Sep 2009 - 0:16




Ou le règne de l’Arrogance, de la Fierté et de l’Egocentrisme bien-aimés.



« C‘est Oz. »
« Tsss. »
« Va te faire. »
« On va boire un coup ? »
« Vasco, je vais te tuer. »
« Tu veux mon poing dans la gueule ? »
« Evidemment que je suis le meilleur. »
« Jimmy, on se casse. »
« SHUT UP. »





False Pretense pour vous imaginer la voix d'Oz.
Above and Below parce que les paroles ont été écrites pour lui.


Dernière édition par Oswald Roland le Mar 2 Mar 2010 - 19:23, édité 5 fois
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Oz Roland
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MessageSujet: Re: Oswald Roland, ou juste Oz. ~   Dim 27 Sep 2009 - 0:22



« De la glace empêche ton coeur,
D'inspirer le bonheur.
Tu dérives, soufflé par erreur,
Dans l'impasse de la peur. »
Najoua Belyzel



    Nom : Roland.
      « Mais çà, c’est le nom de mon paternel, alors moins on le prononcera mieux ce sera. »

    Prénom : Oswald.
      « Si je te dis appelle-moi comme çà et je te fous mon poing dans la gueule, t’as saisis l’idée ? Ouais, tout juste. Bref, je m’appelle Oz. Oz, pigé ? Deux foutues lettres, c’est pas bien compliqué. »

    Date de naissance : 31 décembre.
      « Et bien entendu, il faut attendre le tout dernier jour de l’année pour s’voir officiellement plus âgé. Quelle chance, mais quelle chance moi je vous dis… »

    Âge : 17 ans.
      « Pensez plutôt à l‘alcool à volonté. »

    Sexe : Masculin.
      « Cà se voit, non ? …Le premier qui dit non, il s’en ramasse une. »

    Métier : Glandeur appliqué.
      « Ou comment vivre sa vie en tapant dans la fortune du paternel. Comprenez-moi, faut bien qu‘il serve à quelque chose, celui-là… »




« Je ne suis pas mignon, je suis canon. »
«  Si çà te fait plaisir de le croire… »

    Certes, ce cher Oswald -que nous appellerons Oz pour éviter les représailles- n‘a rien à envier à personne au niveau physique. De là à le qualifier de pur canon de la beauté, j‘imagine que çà dépend des goûts. M‘enfin bon, laissons cet adorable crétin à ses délires narcissiques, si çà peut lui fait plaisir, et passons aux choses sérieuses.

    Tout d‘abord, et parce qu‘il faut bien commencer une description quelque part, touchons quelques mots sur la taille du jeune homme. S‘il n‘est certes pas petit avec son mètre 74 et 1 millimètres (il préfère dire 1m75, 76, histoire de se rapprocher du mètre 80 mine de rien), il se fait néanmoins souvent dépasser par d‘autres personnes, généralement des garçons mais parfois aussi par quelques filles bien trop grandes pour leur bien -ou pour le sien. Cela devrait lui suffire, mais bien entendu, il n’est pas entièrement satisfait. Rien que l‘idée de se retrouver face à une personne plus grande que lui, et qui puisse donc le regarder de haut, l‘irrite profondément. Evidemment. C‘est donc le point sensible de la physionomie de monsieur, le seul qui risquerait de l‘agacer si l’on lui fait la moindre remarque. Parce que sinon, hors mis cela, le reste de son physique lui convient tout à fait. Oz est d‘un naturel très fin, il n‘a jamais eu de problèmes à ce niveau là. Svelte et mince, sans jamais paraître frêle ou fragile non plus (encore une idée qui l‘aurait agacé, tiens), il possède des membres fins qu‘il aurait peut-être préféré voir plus musclés, mais qui lui conviennent cependant. Des doigts de pianiste, aussi, bien qu‘il ne sache pas jouer du moindre instrument. Léger, il sait néanmoins faire preuve de force lorsqu‘il est suffisamment remonté et qu‘il distribue des coups aussi souvent qu‘il respire. Plutôt rapide mais surtout endurant, il est aussi habile et adroit généralement, ayant eu l‘habitude étant plus jeune de passer son temps à courir à droite et à gauche, dans les rues et sur les toits, pour se battre, faire les quatre-cent-coups et éviter de se faire tabasser par plus fort que lui. Il sait se battre, aussi, même s‘il serait évidemment loin de faire le poids face à des professionnels comme certains Chasseurs de Primes, par exemple. Néanmoins, il sait bien se défendre, et c‘est sûr que cela s’avère très pratique lorsque l‘on est incapable d‘utiliser la magie correctement (ou dans son cas, de faire exploser une vitre alors que l‘on vise un banc). M’enfin, passons.

    Oz a la peau lisse et claire, un visage fin aux traits bien dessinés. La plupart du temps y est affiché un masque hautain, méprisant du naturel, mais il n‘est pas rare de voir ses sourcils se froncer d‘agacement et de l‘irritation prendre possession de son visage. Oui, pour passer d‘une expression frustrée, agacée, narquoise ou blasée à une autre, il n‘y a qu‘un pas facile à franchir chez ce cher Oswald. On l‘énerve si souvent, il faut dire. Il possède des yeux à l‘iris de jade, d‘un vert plutôt clair, et des cheveux de jais, souples et indomptables, retombant en mèches folles et noires tout autour de son visage, sur son front et dans une partie de sa nuque. Il aime donner une impression de nonchalance, tout en accordant de l‘importance à son apparence, physique ou vestimentaire. Il porte souvent des tenues simples, aux couleurs basiques comme du noir et du blanc, des chemises, des pantalons ou des pulls d’une sobriété élégante mais néanmoins seyante. La seule fantaisie qu‘il s‘accorde est au niveau des accessoires. En effet, il aime enfiler des bracelets à ses poignets, un ou deux anneaux à ses doigts, quelques autres à ses oreilles, tout cela sans que çà le féminise forcément. Cela lui donne juste un style, voyez-vous, ma foi plutôt agréable. Mais si toutes les belles gueules devaient avoir un caractère de petit ange charmant, où irait le monde, hein ?




« Tu ne pourrais pas être un peu plus gentil et aimable ? »
«  … Et quel intérêt j‘y aurais ? »

    Le caractère de ce cher et adorable Oswald ? A la fois très simple à comprendre mais néanmoins difficile à expliquer, nous allons tout de même tenter de dégager les idées principales et d’analyser tout çà. Fier comme jamais, imbu de lui-même, capricieux, gosse de riche, impulsif, égoïste, réactif, facile à énerver… Oz, quoi.

    Tout d‘abord, le jeune homme est une personne à la fierté démesurée. Fierté mal placée ou fierté justifiée, peu importe, cela restant un élément primordial de la psychologie d’Oz. Elément qui pourrait le mener à sa perte un jour, avec son entêtement surtout. Car si jamais on lui braquait un flingue entre les deux yeux et qu’on lui ordonnait de se mettre à genoux pour avoir la vie sauve, il se contenterait de cracher à la figure de l’insolent. Se prosterner ? Se plier aux exigences des autres ? Se courber face à l’autorité ? Au grand jamais. Jamais. Se retrouver contraint d’obéir, de céder face au chantage, même aussi infime soit-il, reste une épreuve particulièrement frustrante et irritante pour le garçon. Un rien peut bafouer sa fierté, un rien peu le faire sortir de ses gonds et le frustrer au plus haut point. L’appeler par son véritable prénom, déjà, de un. Il veut qu’on l’appelle Oz, un point c’est tout. Il se présente bien souvent avec ce simple diminutif, d’ailleurs, Oswald étant un prénom qui l’avait toujours irrité, à partir du moment où il avait apprit que c’était son paternel qui l’avait choisi. Qu’on l’interpelle à l’aide de son nom de famille l’agace un peu moins, mais un tantinet seulement, ce « Roland » restant le lien indestructible qui l’unie encore à cette famille qu’il déteste. Et les surnoms à la con, surtout signés Vasco Fair, sont proscrits, bien évidemment. Fier, donc. Facile à vexer et à irriter, malheureusement, surtout depuis son emménagement à Sannom, également.

    Entêté et obstiné, Oz est toujours persuadé d’avoir raison et que les autres ont tords. Même s’il se rend compte qu’il est dans l’erreur, il ne démordra pas de ses propos, étant trop fier pour cela. Il essaye toujours de détourner les choses pour qu’elles soient favorables à sa personne, à son égo -je dis bien essaye. Ego tout aussi important que sa fierté, d’ailleurs, les deux étant intiment liés ici. Oui, Oz est une personne égoïste. Que dis-je, égocentrique. L’idée que le monde puisse tourner autour de lui, que sa fière petite personne puisse en être le centre, ne lui paraîtrait que des plus normales. Très tôt, le garçon s’était rendu compte qu’il ne gagnait rien à privilégier l’intérêt des autres au détriment du sien, aussi s’était-il bien vite fait à l’idée de se montrer égoïste. Sa propre personne était importante, bien plus que les autres à ses yeux, et tout cela était très bien comme çà. Et puis, il était bien plus satisfaisant de se jeter des fleurs que de se sous-estimer constamment. La modestie ? A la porte. Bienvenue à la divine arrogance ! En effet, en plus d’être égoïste, égocentrique et à la limite du narcissisme, Oz ajouta l’arrogance à sa panoplie de défauts choyés, la belle et fière arrogance, qui allait de pair avec son air hautain et méprisant habituel. Oui, pour mépriser les autres, il était fort. Il l’est encore aujourd’hui, d’ailleurs, bien qu’il passe désormais plus de temps à s’énerver et à tenter de conserver sa fierté en bon état qu’autre chose. Dédaigneux envers les autres, indifférent à leur misère et à leurs petits tracas, il est aussi imbu de lui-même, et il peut même paraître parfois plutôt étonnant de le voir se donner la peine d’adresser la parole à certains. Mais ce qu’il faut préciser également, c’est qu’Oz est impulsif. Très réactif. Il lui est donc dans la plupart des cas très difficile de rester silencieux lorsqu’on l’attaque d’une façon ou d’une autre, que ce soit en l’appelant par son vrai prénom ou en racontant des choses qui l’horripilent au plus haut point. M’enfin, là encore, c’est un aspect de sa personnalité qui fait qu’il est ce qu’il est, aussi simplement que cela.

    Oz est également quelqu’un de capricieux. D’autoritaire, également, n’hésitant pas à donner des ordres alors qu’il n’en a aucunement le droit, usant de l’impératif comme il respire. Egoïste, il est aussi capable de faire de véritables caprices, parfois, son côté de gosse de riche pourri-gâté ou presque, qu’il était pendant son enfance, ressortant alors. Mais généralement, Oz essaye d’occulter toutes les habitudes, ou du moins certaines, qu’il avait pris durant cette période pour les remplacer par d‘autres, se sachant égoïste et ravi de traîner le nom de son paternel dans la boue, s’appropriant un langage vulgaire et familier qu’on lui avait toujours interdit, buvant à s’en rendre ivre comme jamais il n’avait pu le faire, vivant pour lui et seulement pour lui, ses actions néanmoins dictées en grande partie par la rancune et le ressentiment. Le garçon conserve cependant un goût prononcé pour la lecture, notamment, surtout les grands classiques terriens (mais non, il ne connaît pas le Magicien d‘Oz, je parle là d‘un autre genre de classiques), qu’il avait prit l’habitude de lire et de relire étant gosse. Mais ce loisir n’étant qu’un détail, et de surcroît souvent effacé au profit de la bagarre et des insultes, il n’est donc guère connu de tous. Néanmoins, l’ex-dalavirien reste un enfant de famille aisée, cultivé donc, et qui a en conséquent reçu une éducation certaine. Education que monsieur a choisi de bafouer et de rejeter, mais cela, çà ne regarde que lui.

    Oui, Oz est un insupportable petit gosse de riche autoritaire, fier, imbu de lui-même et dédaigneux, ne vivant que pour lui et pour lui seul, se désintéressant ou détestant les autres; mais ne s’abaissant jamais à aimer comme les faibles aiment, privilégiant le simple plaisir personnel à l’attachement et la dépendance. Aimer ? Il ne faut pas rêver. Il crache sur les sentiments, méprise les autres et leur foutu bonheur d’amour de faibles, refuse de s’abaisser au niveau du commun des mortels. Ce qui ne l’a pas empêché de sortir avec quelques filles, tout de même, et ceci depuis sa jeune adolescence, que ce soit pour quelques jours ou une simple nuit, mais sans jamais s’attacher néanmoins. Il fallait tout de même profiter de la vie, comprenez. Mais avant toutes choses, Oz agit comme il en a envie, ne se fait dicter sa loi par personne d’autre que lui-même, prend un plaisir maladif à emprunter les chemins détestés et mal vus des autres, trouve son contentement en se faisant détester de ceux-ci, passe plus de temps à frapper et insulter que saluer, rejette toute forme d’affection et déteste qu’on vienne lui taper sur le système de manière tordue, tout comme il n’aime pas particulièrement voir une situation lui échapper des mains ou se retrouver au pied du mur. Qu’on lui foute la paix, à lui et sa foutue manière de vivre, qu’on le laisse faire ce qu’il veut, qu‘on arrête de vouloir le changer. Qu’on le laisse vivre, qu’on le laisse crever, et ceci comme il en a envie ou qu‘il pense en avoir envie, point barre. Avancer, toujours, écraser délibérément les fleurs disposées sur le chemin que tout le monde contourne, avancer, avancer, avancer, ignorer les foutus remords à la con, avancer, foncer, détester, se faire détester, repousser toujours plus loin les limites de la déraison, cracher sur la banale normalité, ne jamais reculer, avancer, ne jamais se faire pousser ou arrêter, s’égratigner au passage, se faire mal, continuer obstinément, avancer et attendre, attendre cette fin indistincte et inévitable que l’on ne désirait pas forcément. Vivre, tout simplement. A sa façon.


« De l'Amour te manque par défaut,
Mais si l'on t'en donne trop,
Comme toujours tu tournes le dos
Sans même glisser un mot. »
Najoua Belyzel


Dernière édition par Oswald Roland le Sam 9 Jan 2010 - 0:29, édité 2 fois
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Oz Roland
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MessageSujet: Re: Oswald Roland, ou juste Oz. ~   Dim 27 Sep 2009 - 0:38

« Les faiblesses que tu crois nous cacher t'enchaînent en secret,
Elles te laissent des instants écorchés et des maux mal soignés. »
Najoua Belyzel



    Histoire :

    - Je suis désolé, monsieur Roland… Il y a eu de nombreuses complications lors de l’accouchement.

    Horreur.

    - Votre femme... N’a pas tenu le choc.

    Abomination.

    - Nous avons pu sauver l’enfant. C’est un fils. Vous… voulez le voir ?

    Douleur.

    - Non, laissez-moi juste… Un temps. Un temps.

    Mais Richard Roland savait pertinemment qu’il lui faudrait plus qu’« un temps ».

    - Appelez-le… Appelez-le Oswald.

    Et ce fut tout ce que l’homme réussi à articuler cette nuit du 31 décembre.

    ✖✖✖

    Sept années étaient passées. Sept années où Richard Roland, homme respectable et respecté, avait fait de son mieux pour assumer son rôle de veuf et bien élever ses deux fils, William et Oswald. Riche industriel gamaëlien, ambitieux et doté d’un sens des affaires certain, le père de famille n’avait eu aucun problème au niveau financier. Au contraire, il avait de l’argent. Beaucoup d‘argent. On ne pu donc jamais lui faire la remarque que ses enfants étaient élevés dans un environnement épouvantable, bien au contraire. Il travaillait, il gérait ses affaires, il ramenait de l’argent, et tout en même temps, veillait à ce que ses deux fils, sa future relève, reçoivent une éducation qui fasse honneur à la réputation qu’il avait tenu à construire et préserver. Homme de valeurs, attaché à ses dernières, Richard Roland paraissait inflexible et sûr de lui. Admirable et admiré, il savait se donner une bonne image et se trouver satisfait du qu’en-dira-t-on, dont il se souciait beaucoup. Il se donnait corps et âme à son travail, brillant toujours un peu plus, enchaînant les réussites au niveau professionnel les unes après les autres. Au niveau familial, par contre, c’était bien autre chose. Car ce que l’on pouvait avouer, c’était que Richard Roland n’avait jamais été très présent pour ses deux fils. Jamais très présent dans la grande maison où des personnes engagées s’occupaient des deux garçons, tout occupé qu’il était à ramener de l’argent en travaillant. Mais dans son entourage, on ne le blâmait pas. On compatissait, on comprenait qu’un homme soucieux de donner le meilleur pour ses enfants soit contraint de faire quelques sacrifices. Richard entretenait cet avis, même s’il savait pertinemment sans le dire que ce n’était pas le cas. Il avait eut conscience dès le début que se plonger dans sa carrière l’éloignerait de sa maison, de ses fils. Et c’était précisément ce qu’il avait voulu. En sept ans, il n’arrivait toujours pas à oublier la mort de sa femme. Et comment regarder en face le fils qui lui avait enlevé l’amour de sa vie ? Comment le considérer normalement ? Comment l’aimer ?

    C’était dur.
    Alors on pouvait toujours fuir.

    ✖✖✖

    - Papa, il ne m‘aime pas.
    - Pourquoi tu dis çà ?
    - Parce que c‘est la vérité.

    William releva les yeux du livre dans lequel il était plongé jusque là. Il les posa sur son jeune frère alors âgé de 8 ans, de 6 ans son cadet, qui avait posé son propre livre sur la petite table de la bibliothèque et qui le fixait de ses yeux verts, avec cette mine obstinée qu’il affichait souvent lorsqu’il était persuadé d’avoir raison. L’aîné des deux garçons poussa un soupir, le malaise naissant à l’idée d’avoir cette conversation qui avait pourtant déjà été remise plusieurs fois sur le tapis.

    - Oswald, commença-t-il.

    Aussitôt, son jeune frère fit la grimace. C’était vrai qu’il n’aimait pas qu’on l’appelle comme cela, le gamin, exigeant depuis un bon moment déjà qu’on se contente de le nommer « Oz ». William devrait s‘y faire, comme tout le monde.

    - Oz, rectifia-t-il. Tu ne sais pas ce que tu dis.
    - Bien sûr que je le sais, s’empressa de répliquer son frère. Tu me prends pour un débile ?

    Nouveau soupir.

    - Ce n’est pas ce que j’ai dit.
    - Papa ne m’aime pas. C’est évident. Ne fais pas l’ignorant.

    Comme William ne répondait pas, Oz laissa filer un court instant de silence avant de reprendre la parole, pour énoncer la conclusion à laquelle il avait depuis longtemps abouti, d‘une voix qu‘il voulait la plus atone possible.

    - Il ne m’aime pas parce que c’est de ma faute si maman est morte.

    De nouveau, le silence. Un instant. Puis William ferma son livre, se leva du fauteuil dans lequel il était vautré et s’agenouilla en face de son frère, les yeux rivés dans les siens, l’air sérieux et menaçant, soudain.

    - Oz. Tu répètes çà encore une fois, une seule, et je te jure que je te gifle. Je t’interdis de dire ce genre de choses, tu as compris ?

    Il vit son jeune frère pincer les lèvres et froncer les sourcils, mais sans rien dire pourtant. William leva une main pour lui ébouriffer les cheveux.

    - Idiot.

    Il n’avait pas nié.

    ✖✖✖

    Il détestait son père. Il détestait son père, cet homme qui n’était pas là et qui n’était même pas foutu de venir lui dire en face qu’il fuyait, cet homme qui, au final, n’était rien, rien d’autre qu’un géniteur ramenant le fric à la maison. Il détestait son père, cet homme qui se contentait de vérifier de loin que ses gamins étudiaient bien gentiment et qu’ils ne faisaient pas de bêtises, et qui osait venir faire la morale dans le cas contraire alors qu’il n’était même pas capable de reconnaître ses propres tords. Il détestait son père, et il détestait le détester, car c’était lui accorder bien trop d’importance. En le détestant, il se détestait, et il le détestait encore plus en sachant que c’était de sa faute s’il se sentait coupable de certaines choses. Il le détestait, le haïssait, pour ce qu’il était, pour ce qu’il avait fait, pour cette foutue culpabilité dont il voulait à tout prix se débarrasser. Il le détestait, et ceci à jamais.

    Foutus remords à la con.
    Il fallait les éradiquer.
    Les oublier.
    De n’importe quelle façon.

    En étant pire encore.

    Etre irascible et colérique, provocateur et emmerdeur, chercher les autres, toujours et constamment, ces autres, les pousser de toutes les façons possibles pour en arriver aux poings et se défouler. Les chercher, les envoyer bouler, les mépriser, les provoquer, les prendre de haut, les rejeter, les détester. Être exécrable et abominable jusqu’à en aimer l’être, repousser maladivement tous ces gens qui n’étaient pas lui, passer son temps à être de mauvaise foi, user de paroles blessantes et agressives, que ce soit pour attaquer ou pour se défendre, être hypocrite, méprisant et hautain constamment. Se valoriser, toujours, et ne plus accorder d’intérêt qu’à soi-même et seulement à soi, être arrogant et égocentrique pour trouver du contentement dans les choses normalement condamnées par la majeure partie de ce qu’on appelait société. Tromper, prendre du plaisir mais ne jamais s’attacher, s’abandonner dans l’alcool et passer son temps dans les bars ou les boîtes bondées, pour briser cette stupide image de famille respectueuse à laquelle son paternel tenait tant, lui faire honte et l’énerver, à défaut de pouvoir agir comme un fils. Ne plus s’occuper que de soi, faire ce dont il avait envie sans tenir compte de l’avis des autres, privilégier les pires chemins et toujours s’enfoncer un peu plus dans la décadence et la délinquance. Cracher sur les autres, se battre, se bourrer la gueule, provoquer et insulter, traîner ici et là. Vivre. Brisant une à une toutes les bonnes images, même minimes, que l’on pourrait avoir de lui, sauf les superficielles qui l’arrangeaient bien, et n’obéissant qu’à soi, n‘empruntant que les chemins qu‘il voulait bien emprunter et qu‘il savait être les pires. Juste pour vivre comme lui l’avait décidé.

    Être Oz.

    ✖✖✖

    Le départ de William fut une véritable trahison, un abandon dans les règles de l’art. Pour Oz tout du moins. Et certainement également pour leur père, d’ailleurs.

    Le jeune homme annonça çà un soir, et la nouvelle eut à peu près le même effet qu’une bombe. Autant Richard qu’Oswald furent surpris et saisis. Will expliqua qu’à bientôt 20 ans, il comptait faire sa vie, et non, papa, sa vie ne se ferait pas ici à ses côtés comme un parfait fils de riche. Non, il n’avait aucune intention de prendre la relève et d’aller bosser dans le même domaine que son père, pour amasser de l’argent comme lui l’avait fait. Non, il ne perpétuerait pas cette tradition que Roland père avait lui-même mis en place, et non, il ne lui avait jamais dit clairement qu’il le ferait. Il avait d’autres projets. Il comptait s’installer sur Terre, là où tous trois s’étaient rendus durant une certaine période il y avait quelques années, pour visiter. (Là où Oz s’était découvert sa phobie principale d‘ailleurs, à son plus grand malheur : vous savez, ces appareils que l’on nomme ascenseurs ? Une invention de celui que les Terriens appelaient Diable, sans aucun doute, une horreur sans nom, un tombeau ambulant. Jamais on ne le ferait monter dans un de ces trucs, jamais.) Il comptait y vivre, avec sa petite-amie en date -bien qu’il préférait qu’on dise « fiancée »-, et y faire sa vie. Il comptait partir.

    Partir.
    Et laisser son frangin, lui, Oz, son petit-frère, tout seul ici avec cet enfoiré de paternel.
    Partir.
    Fuir.
    Partir.
    L’abandonner.
    L’abandonner.

    Et la seule pensée cohérente qui traversa l’esprit d’Oz, ce soir-là, alors que son père pétait un câble et vociférait contre William qui restait imperturbable au-milieu de la salle de séjour, c’était que finalement, ce frère aussi était un enfoiré. Un putain d’enfoiré.

    Comme tous les autres.

    - Oz, je sais que tu dois m’en vouloir. Mais je reviendrais. Je ne te laisse pas tout seul.

    C’est çà.

    - Crève.

    Il n’y avait plus rien à attendre d’autre.

    ✖✖✖

    - Oswald. Il faut qu’on parle.

    L’adolescent, âgé d’une quinzaine d’années, se contenta d’abord de renifler dédaigneusement à l’annonce de son père. Puis il haussa un sourcil, l’air faussement étonné.

    - Qu’on parle ? Voilà qui sort de l‘ordinaire.
    - Oswald, çà suffit, je suis sérieux. Assieds-toi.

    Le regard du fils se fit noir, comme à chaque fois que quelqu’un osait lui donnait un ordre. Habituellement, il réagissait toujours de manière agressive, envoyant balader l’incongru à sa manière. Mais là, comme il savait très bien de quoi son paternel voulait l’entretenir, il se contenta d’hausser les épaules avec un petit sourire provoquant, et s’affala dans un fauteuil, face au bureau de son père. Croisant les jambes, un coude nonchalamment appuyé sur l’accoudoir, il regarda ce dernier sans se départir de son air.

    - Et bien, parlons.

    Richard Roland fronça les sourcils.

    - Oswald, ton attitude est un peu plus déplorable chaque jour qui passe. Te rends-tu seulement compte de ce que tu as fait hier soir ?
    - De quoi tu veux parler ? Du fait que je me sois bourré la gueule en beauté ou que j’ai pété le nez à cet imbécile de Curtis ?
    - Le fils Curtis n’est pas le seul avec lequel tu t’es battu, je te signale.
    - Si tu arrêtais d’inviter tous ces cons à ton image, aussi.

    Les muscles du père se tendirent.

    - Et il n’y a pas que çà, bien que voir son mineur de fils avaler verre de vodka sur coupe de champagne à longueur de soirée et provoquer tous les autres garçons de son âge soit suffisamment humiliant en soi. Il fallait en plus que tu t’amuses à bécoter en public toutes ces filles, comme un parfait petit crétin d’adolescent, sans pudeur aucune pour tous les adultes respectables présents ?
    - Quoi, tu aurais préféré que j’embrasse des mecs ? Et puis, je te ferais dire que je suis un parfait petit crétin d’adolescent, papa, tu me le répètes bien assez souvent.

    C’était fou ce qu’une appellation aussi anodine que « papa » pouvait paraître méprisante dans la bouche de ce gamin insolent, n’empêche. Tout le mépris du monde concentré en un seul mot.

    - Oswald.
    - Sérieusement, qu’est-ce qui te déranges le plus ? Le fait que je boive, que je me batte et que j’embrasse comme n’importe quel gamin attardé de ce monde, ou que je fasse çà durant la réception organisée pour ton anniversaire ?
    - Oswald, ne joue pas au plus malin avec moi.
    - Mais je n’ai pas besoin de jouer pour l’être.

    Richard abattit son poing sur la surface de son bureau, perdant ce calme si rudement malmené par son fils cadet qu’il ne comprenait décidément pas.

    - Oswald ! Cà suffit maintenant, tu vas trop loin ! Qu‘essayes-tu de faire, qu‘essayes-tu de prouver, hein ? Je ne sais plus du tout quoi faire de toi.
    - Tu m’en vois vraiment navré.
    - Arrête çà. Tout de suite.

    Soupir parfaitement agaçant de la part de l’adolescent.

    - Sinon quoi ? Tu vas me frapper ? Mais vas-y, ne te gènes surtout pas.
    - Tu ne peux plus rester ici. Cà ne sert à rien. Je ne sais plus quoi faire avec toi. L’Académie, tu en as déjà entendu parler ? Je t’y transfère pour la nouvelle année scolaire. Fais tes bagages, tu t’en vas dès demain.

    Quel enfoiré.
    Il pensait pouvoir le congédier comme on congédie un vulgaire serviteur ?

    Certainement.
    Tant pis.

    Sourire.

    - Je te remercie du fond du cœur, vraiment. Comme çà je n’aurais plus besoin de supporter ta sale gueule à longueur de temps. C‘est parfait.

    ✖✖✖

    La vie d’Oz prit un tournant radicalement différent en allant vivre à Sannom, l’année de ses 15 ans. Oh, il ne changea d’aucune manière son comportement qui était désormais sa personnalité, loin de là. Au contraire, il resta comme il était, aussi fier et entêté qu’agressif et méprisant. Seulement, il était loin de son père, et là, il pouvait vivre sa vie. La sienne.

    Il ne passa qu’une année à l’Académie, le temps d’atteindre sa majorité. Il n’avait jamais réussi à s’intéresser aux cours que les professeurs donnaient, se rendant compte avec frustration qu’il était beaucoup plus doué de ses poings que de magie. Il sécha de très nombreuses heures de cours, n’hésitant pas à se prélasser dans son lit les matins quand il en avait envie, usant d’hypocrisie pour justifier toutes ses absences injustifiées, préférant et de loin chercher les autres qu’étudier sérieusement. Il balança son poing dans le pif de quelques compagnons de dortoirs pour qu’ils enregistrent l’information que c’était « Oz » et non « Oswald », chercha la bagarre avec quelques autres mecs belliqueux et sortit avec quelques filles, comme une certaine Rosalie Vagner ou Amanuella Dowell, très jolies, une aussi peste que l’autre était intrigante, mais jamais trop longtemps, puisque s’attacher était synonyme de faiblesse pour le fils Roland. Une histoire de quelques jours, quelques semaines, mais pas plus. Aucun attachement, juste de la gueule. Il fit bien souvent le mur, aussi, passant certaines nuits à se saouler dans les bars qu’il découvrait en ville, pour n’en revenir qu’au petit matin.

    Cette année-là, il fit quelques rencontres, dont une qu’il aurait préféré ne jamais faire et une autre qui était ma foi plutôt satisfaisante pour l’ego. Celle-ci, d’abord, il la fit au sein de l’Académie : la rencontre du petit Jimmy Foch, un Nashaovien qui après leur première altercation, dans un couloir, se mit à idolâtrer notre Dalavirien et qui, aujourd’hui, le suit partout ou presque, même dans les pires coups. Oz lui enseigne tout ce qu’il ne vaut mieux pas enseigner, des chose typiquement Oziennes donc, comme provoquer, savoir se battre, sécher, répondre et boire, par exemple. L’entraîner dans la pente de la délinquance. Ou refaire son éducation, si vous préférez, à la manière du cadet Roland.

    L’autre rencontre fut celle, mémorable, de cet abruti décérébré de rockeur ambulant, j’ai naturellement nommé Vasco Fair, qu’Oz eut la malencontreuse idée d’aller provoquer un soir, à l’Auberge. Comme il s’en mord les doigts aujourd’hui, ah ah ! Hum, bref. Après s’être frappés et embrassés dans la même soirée (allez demander un bisou magique à Vasco, vous comprendrez), ils finirent par bien s’entendre, bien que cela reste très relatif dans leur cas. Bon, si frapper et insulter est une manière de prouver son affection, là, nul doute qu’Oz est fou amoureux de Vasco, mais sinon, vous ne pouvez qu’aisément vous imaginer ce que çà donne, lorsque le rockeur complètement fêlé emmerde à sa façon le gosse de riche égocentrique. Très joyeux, je vous assure.

    A 16 ans, à la majorité, Oswald se cassa tout naturellement de l’Académie. Par on ne savait trop quel miracle, il réussit à obtenir le minimum de résultats requis pour passer l’examen, et une fois ceci fait, il fut libre. Pour de bon. Retourner chez son paternel ? Hors de question. Il était bien mieux ici. Hors de question de travailler, aussi. Que la fortune colossale de son père serve à quelque chose, tiens. Et puis, Richard Roland n’allait pas couper honteusement les vivres à l’un de ses fils au risque de le voir se retrouver à la rue, tout de même ? Parfois, le soucis du qu’en dira-t-on avait du bon, vraiment. Enfin. Faudrait voir combien de temps elle durerait, cette situation. Mais pour le moment, c’est glandage à l’ordre du jour. Prendre possession d’une chambre à l’Auberge à défaut de vouloir s’encombrer d’un appartement, flâner toute la sainte journée, se rendre d’un bar à un autre tous les soirs, passer sa vie au Jumble ou dans tous les endroits susceptibles d’y trouver du monde à mépriser et surtout, un bon verre de chardonnay; se prendre constamment la tête avec les mêmes personnes, frapper toujours les mêmes, s’énerver pour le moindre surnom ou la moindre connerie, tenir à sa fierté, tenter de la conserver, boire, glander, mépriser, se la péter, et ceci encore et encore sans se soucier du reste. Vivre, avant de mourir, tout simplement. C’était çà, le principe, non ?

    Ouais.
    Certainement.


    Membres de la famille : Juna Pandora Roland mourut le jour même de la naissance de son deuxième fils, Oswald. Ce dernier n‘eut donc aucunement l‘occasion de la connaître, à l‘exception des photos et des récits à son sujet que l‘on pu lui faire durant son enfance. La famille Roland, ou du moins la branche la plus connue et importante, compte donc aujourd‘hui trois membres : un père et ses deux fils.

    D’abord, il y a William. Le frère aîné d’Oz, le seul ami qu’il n’a jamais vraiment eu, celui qui était là durant son enfance, le seul qu’il pouvait respecter et aimer. Celui qui savait lui remettre de temps en temps les idées en place, celui qui le consolait lorsqu’il n’était qu’un gamin, celui qui refroidissait ses trop forts élans de fureurs, le seul qu’il avait pu respecter et admirer durant un temps. Jusqu’à ce qu’il ne s’en aille, un beau jour, pour la Terre où il allait faire sa vie, abandonnant sa famille - l’abandonnant, lui, son frère, le laissant avec cet enfoiré de paternel qu’il ne pouvait pas encadrer. Si Will avait bien raison de fuir les tensions du foyer Roland pour aller vivre ailleurs de ses propres ailes, il n’empêche qu’Oz lui en voulut, énormément, et ce encore aujourd’hui, bien qu’il n’ait plus de nouvelles. Bref, une de ces innombrables personnes qui font parties du passé, et que l’on ne désire même plus réellement revoir. Malheureusement.

    Richard Roland est quant-à-lui un homme ambitieux, riche industriel gamaëlien reconnu, qui a toujours mis un point d‘honneur à bien éduquer ses deux fils à l‘image de la famille, et ceci en l‘absence de présence maternelle. Oz n‘a jamais entretenu de liens affectifs avec lui, se contentant de la haine et du ressentiment dès son plus jeune âge, passé le cap de la frustration et de la culpabilité. Partis tous deux sur de mauvaises bases, le père ayant du mal à considérer normalement ce fils qui lui avait enlevé sa femme, le fils lui renvoyant toute sa frustration à la figure, les deux hommes n‘ont jamais réussi à s‘entendre normalement. Au mieux, c‘était l‘indifférence réciproque qui s’installait, au pire, la haine viscérale et l‘envie maladive de faire du mal à l‘autre pour le fils, contre l‘irritation pour le père. Si ce dernier a tenté quelques tentatives de réconciliation dans le passé, ou quelques tentatives pour tenter de saisir les pensées de son fils cadet, elles ont toutes échouées. Aujourd‘hui, ils vivent tous deux dans une ville différente et ne se voient plus, ce qui est certainement le mieux. Le seul intérêt que semble trouver Oz à son père est sa fortune, dans laquelle il pioche sans se gêner, sachant son père bien trop attaché à la renommée de son nom de famille et donc incapable de laisser un de ses fils à la rue, ne serait-ce que pour le qu‘en dira-t-on. A moins qu’il ne dépasse les limites et que papa Roland ne décide de couper les vivres au fiston, cela pouvait être possible. M’enfin. Sinon, le fils continue de détester son père, de la haïr pour ses raisons à lui, et cela ne risque pas de changer de si tôt.

    Foutue fierté.



    Oz n‘a toujours pas rencontré son Familier. Il n‘est pas forcément pressé, par contre, se faisant de toutes façons à l‘idée de ne pas être comme les autres. Ce qui l‘agace, juste, ce sont les remarques que l‘on peut lui faire à ce sujet, les regards moqueurs que l‘on peut lui lancer en disant qu‘il est encore trop immature pour en avoir un, ce genre de choses frustrantes et pourtant justifiées. Mais qu’à cela ne tienne, comme il le fait toujours, il envoie balader ces têtes-à-claques à grand renforts de froncements de sourcils, mines de chien féroce et répliques cinglantes. Qu‘est-ce qu‘il en a foutre, de ne pas avoir de bestiole qui le suit à la trace, après tout ? Il a Jimmy pour çà. Comme s‘il en avait besoin… Quelle futilité.



    Quelle guilde souhaiteriez-vous intégrer ? Les Sans-Emplois x) J’y étais, j’y ai droit u.u

    Comment avez-vous connu le forum ? C‘est fou ce que cette question m‘éclate XD Cà fait un moment maintenant (3 ans !) que j‘ai découvert le forum via une pub, & pour ceux qui liraient çà et qui ne le sauraient pas encore, je suis également Kennedy S. x)




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MessageSujet: Re: Oswald Roland, ou juste Oz. ~   Ven 30 Oct 2009 - 21:03

Détails futiles (ou pas) mais certes utiles.


    - Oz a la phobie des ascenseurs.
    - Il n’est pas à l’aise en hauteur.
    - Il adore les douches, il en prend le plus souvent possible. Il aime rester des heures sous le jet d'eau brûlante.
    - Il a couché la première fois en étant bourré, l’année de ses 14 ans.
    - On lui a désigné une fiancée à la naissance.
    - Il trouve que l’eau a un goût dégueulasse.
    - Il n’aime pas vraiment les choses sucrées.
    - Il ne sait pas cuisiner, ni effectuer les tâches ménagères les plus anodines, n’en ayant jamais eu l’occasion. Il se contente de manger au restaurant, dans des bars ou de commander, tout simplement.
    - Il préfère boire que manger.
    - Il aime les bijoux style breloques autour du cou, bagues et bracelets divers.
    - Il trouve que les cigarettes donnent un genre, alors il fume de temps en temps mais il a toujours eu mal avec le goût. Quoique, il s'y habitue maintenant.
    - Il déteste la date de son anniversaire, c’est le pire jour de l’année pour lui.
    - Niveau culture terrienne, il connaît Pascal ou l’Empire State Building, mais pas le Magicien d’Oz ou les Pokémons, voyez-vous.
    - Il ne sait pas jouer d’un seul instrument, mais il sait danser ; et s’il n’a pas les techniques de chant appropriées, on ne peut néanmoins pas dire qu’il chante comme une casserole.
    - Il est très sensible aux chatouilles.
    - Il n’aime pas qu’on le voit rire, sauf si c’est moqueur ou hypocrite.
    - Il aime la lecture et les lunettes de soleil.
    - Il a quelques notions d’anglais.
    - Il dort toujours comme un bébé, en position fœtale.
    - Il est un sacré mauvais perdant.
    - Il court vite et a une bonne endurance.
    - Il est doué au basket, mais il joue toujours en solo et ne tient jamais compte des coéquipiers de l'équipe, ou presque.
    - Il ne sait pas du tout consoler.
    - Il préfère la piscine à la plage, mais il préfère se prélasser au soleil ou à l’ombre plutôt que d’aller se baigner. Il dit qu'il est allergique au chlore ou que çà fait trop gamin, mais c'est juste qu'il n'est pas très doué pour la nage.


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MessageSujet: Re: Oswald Roland, ou juste Oz. ~   Sam 31 Oct 2009 - 21:37

Bon sans surprise pas de problème pour moi x)

Une deuxième validation ? x)


T'es mort
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MessageSujet: Re: Oswald Roland, ou juste Oz. ~   Mer 4 Nov 2009 - 16:27

Je valides aussi ^^

Il est vraiment grave quand même.




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Oz Roland
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MessageSujet: Re: Oswald Roland, ou juste Oz. ~   Mer 4 Nov 2009 - 16:59

Merci pour le compliment XDD
Et les validations I love you
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MessageSujet: Re: Oswald Roland, ou juste Oz. ~   

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