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 Samaël, La Tentation [uc~]]

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MessageSujet: Samaël, La Tentation [uc~]]   Jeu 1 Oct 2009 - 21:48

Identité
:



  • Prénom et nom : Samaël Von
    Ewig
  • Date de naissance (sans l'année) et âge :
    6 juin, 430 ans (vampire)
  • Sexe : Masculin
  • Matière
    enseignée :
    Professeur de magie invocatrice


Physique :




  • Dans une pièce de quelques mètres carrés, les volets avaient été tirés, assombrissant l’endroit et cachant la silhouette installée dans le confortable fauteuil de cuir marrons. La personne semblait mal à l’aise, on pouvait entendre le bruit caractéristique de quelqu’un s’humectant les lèvres et déglutissant… En face de lui, une ombre immobile semblait être la cause de ce malaise. D’un mouvement de la tête l’ombre invita la femme en face de lui à parler, comme si elle avait le choix, comme si elle pouvait trouver une échappatoire à la pièce… jamais plus elle n’en sortirait, plus jamais elle ne verrait la lumière du jour. Mais elle ne le savait pas, elle ne se doutait de rien, pensait pouvoir s’esquiver à sa mort éminente en disant à l’ombre en face d’elle ce qu’elle savait…

    « Vous voulez que je vous le décrive ? C’est assez compliqué car il change que l’on parle de lui le jour ou la nuit… Enfin, il est différent, différent des autres pars des détails tout d’abords. Certains parle d’âme, d’autre de sensation, mais pour moi, c’est l’aura… Il en possède une assez particulière, un mélange orthodoxe, celui d’un félin près à bondir mais aussi d’un homme tranquille, comme s’il savait contenir en lui toute sa colère, comme si ce masque froid posé sur ses traits était très simple à construire pour lui… Une apparente assurance se peints souvent sur ses traits mais ses yeux on une tristesse et une incertitude qui ne laisse pas de doute sur sa véritable apparence… Vous allez me dire que ce que je vous raconte n’a rien à voir avec son physique ? Il se pourrait bien que cela soit vrai mais, si vous ne faites pas attention à cela vous pourriez avoir du mal à vous défaire de ses tours de passe-passe, de ses changements pouvant être incroyable. »

    La femme déglutit encore une fois et abaisse la tête devant le regard semblant inquisiteur de ce qui se trouve devant elle…

    « Ne vous énervez pas ! Je vais continuer dans un registre plus concret. Il y a quelque chose de marquant chez lui, ce qui fait qu’il peut être reconnaissable entre mille, sa taille. Il est petit, sa taille avoisine le mètre soixante cinq, je pense qu’il n’existe pas énormément de personne « comme lui » qui font cette taille. Comme vous pouvez le deviner, cette petite taille induit un gabarit frêle, et une carrure d’enfant qui le font ressembler à une fille. Il faut dire qu’il a un fort côté efféminé qu’il aime cultiver à certaines occasions. Peau pâle, attitudes maniérées, une démarche légère et gracieuse que l’on retrouve dans sa façon de… Comment disent-ils déjà… pratiquer la magie? Enfin, son visage est plutôt fin et triangulaire, son menton un peu agressif. Sa bouche vermeil est fine, donnant envie de donner un baiser à ses deux lèvres rouges pâles qui reste souvent figés dans une expression froide ou dans une moue moqueuse. Lorsque l’on remonte, un nez fin passe inaperçu et donne envie de ce plonger dans ses yeux. Ah, je vais devoir encore vous agacer… un œil bleu azuré, voir foncé quelques fois, par temps orageux, et l'autre, rouge, pourvu d'un étrange Kanji… Mais souvent, en les regardant attentivement, on pourra trouver cette tristesse dont l’on en connaît pas la raison et qui donne envie de le prendre en ses bras… Ses yeux noires sont profonds, comme un puits sans fond, ses yeux là sont entourés de cernes violâtre. Si je devais définir ses cheveux, je dirais…doux. Ils donnent envie de les caresser encore et encore… d'une couleur étrange, rose, il ne les coiffe pas vraiment bien qu’ils semblent toujours être ajustés à la perfection, enfaîte, ce n’est pour lui qu’une tignasse lui arrivant vers le milleu du dos, attachés en une queux de cheval.»

    Nouvel arrêt. Il faut ménager son spectateur lui avait appris son père, conteur.[/i]

    « Ses habits sont souvent excentriques, mal accordés. Un costard, un tee-shirt et une cravate, ou des choses ne se mariant pas trop dans ce genre là»

    Depuis ce temps là, de l’eau à coulé sous les ponts et bien que son aspect physique n’est pas tellement changé, quelques détails semblent à remarquer. Tout d’abords, des bagues, une sur chaque doigt, elles semblent entourées d’une aura à la fois douce et malveillante, comme si sommeillait en ces bijoux une force inconnue. Ses yeux aussi, glacials, il ne laisse plus décelés à pars indifférence. Premier visage. Le publique, celui qu’il arbore tout les jours bien qu’ne lui sommeil toujours cette rage en ébullition, ses nerfs à fleurs de peau.









Caractère
:

  • Un tâche qu’il m’incombe, à moi, narrateur pourtant si petit face à notre homme. Il est quelqu’un d’étrange, quelqu’un de spéciale, un être si contradictoire, qu’on le dit oxymore. Tellement d’adjectif peuvent aller à Samaël qu’il me sera plus simple de vous les nommer et détailler en une sorte de liste bien que cela ne lui soit pas flatteur. Car, samaël, le tentateur, est de grâce.

    Froid et distant, deux adjectifs qui pourraient le qualifier lorsqu’on le voit. Il vous regarde, vous jauge pour savoir si vous êtes ne serait-ce que digne de le regarder… Ses yeux inquisiteurs, donnent envie de détourner le regards et il agit avec des manière si élégante, vous parle d’un air si froid et détaché qu’il donne envie de partir se recroqueviller dans un coin… Son ton, hautain, lui viens de son père.

    Colérique et violent... Puis viens le temps ou la colère détruit tout, ou la colère laisse les manières derrière elle, ou la violence prends le pas sur la distance, ou l’envie de tuer celui qui fait face est d’une grandeur sans égale, implacable pour notre homme. Ses colères dans lesquels il peut entrer lorsque l’on touche à quelqu’un de son entourage, à quelque chose de précieux pour lui, font peur aux téméraires , décourage les audacieux. La colère d’un homme est plus à craindre que celle de Dieu, le pardon de l’humain impossible.

    Protecteur et intraitable, la notion sus-nommée plus haut induit alors cette notion de son comportement dont l’on douterait pourtant au premier regard. Pourtant part dominante de son fonctionnement, elle est la particularité de son comportement qui donne lieu à sa haine. Ainsi, il considère que toute chose le côtoyant lui appartient un peu, il n’aime pas, il considère comme dégradant et affreux que l’on y touche, qu’on le détruise. Intraitable, il n’hésitera jamais, il ne doutera jamais de la marche à suivre… Ou presque.

    Sensible et charmant. Ses qualités font aussi partis de sa psyché. Sensible envers la beauté des femmes et des Arts, il excelle généralement dans les deux domaines. Ayant un don au piano et au violon auquel il s’essaya à Yuki, il en a fait un atout. Heureux devant la beauté éphémère de la nature, il aime admirer le paysage du haut d’un tour, regardant la lumière du soleil s’éteindre derrière le dernier bout de terre, les fleurs entamés leurs descentes des branches en hivers, terminant leurs vies en rejoignant la terre, comme l'homme.


Histoire
:



  • Histoire :
    « Au cours de mes recherche sur lui, je me suis toujours étonnée d’un tel secret, d’autant d’intrigue autours d’un si jeune homme. Il faut dire que sa famille est l’une des plus grosse puissance économique ainsi que descendante d’un grand seigneur . .. Autant dire qu’elle sait préserver ses membres et leurs disgracieuses petites actions. Enfin, savait, il ne reste maintenant de cette grande famille qu’un tas de cendre fumant ou certaines braises brillent encore comme des diamants. J’ai retrouvé la Sage-Femme qui l’avait vu naître… Autant vous dire que la découverte à été étrange. Lorsqu’il est sortit du ventre de sa mère, il n’a poussé aucun cri, n’a aucunement pleurer, elle m’a raconté qu’il la regardait d’un air froid et calme, regardant autours de lui avec une curiosité étrange… elle est maintenant interné à l’hôpital psychiatrique de … Elle pense qu’il est le diable. Elle m’a aussi confié quelque chose qui devrait peut-être vous intéressé, enfaîte, je n’en sais rien… Mais… Au départ il n’y avait pas qu’un seule enfant mais deux ! Oui, des jumeaux… »

    Elle prit l’eau qui était présente dans le gobelet près d’elle, appréciant la texture plastifié du contenant, sentant les anneaux sous ses doigts puis but une petite gorgé, sa gorge asséchée buvant avec avidité la providentiel essence vital. Se raclant ensuite la gorge, elle continua.

    « On perds étrangement trace d’un second enfant pourtant. Après la maternité, il n’existe qu’un seul fils Tsumetai, votre intéressé justement. En cherchant bien, j’ai retrouvé un des majordomes de la famille qui allait mourir dans un hôpital, il m’a confié que ce fils bénéficiait de tout les meilleurs traitements possible. Les meilleurs précepteurs et tuteur, la meilleur éducation et aussi les meilleurs soins car il était très souvent malade. Il m’a aussi donné le nom du premier tuteur de la famille… Et tenez vous bien, il paraîtrait que le jumeaux de votre Rider à été tué car la famille pensait qu’il apporterait le malheur sur la dynastie. Sacrifié pour l’hégémonie d’une famille qui allait mourir… Et sans aucun nom puisque personne ne savait qu’il existait, cela ne les gênaient pas… »

    L’ombre s’avança encore un peu, l’air avide d’information, on n’aurait pu voir la petite flamme de la curiosité briller en ses yeux…

    « Et c’est tout ce que je sais.

    Le chapeau de l’enquêteur s’avança vers le traits de lumière qu’avait créer un trou dans le toit de la maison en ruine, découvrant son visage sérieux, sa barbiche parfaitement taillée et entretenue, ses cheveux soigneusement tirés en arrière et son costume d’un ton gris pâle et légèrement défraîchi qui lui faisait respirer l’autorité et l’ordre…. Il ouvrit la boche et sa voix stricte confirma cette première impression.

    « Merci Madame, j’aurais sans doute besoins de vous plus tard »

    Un rire cassant et ironie secoua l’ombre alors que ses fines épaules se soulevait avec grâce.. la femme riait de nervosité…

    « Mademoiselle…. J’ai déjà pris énormément de risques en vous rencontrant ici… J’aimerais que vus me laissiez tranquille…”

    L’homme était déjà partit depuis longtemps lorsque la silhouette se leva doucement de son siège, faisan crisser le cuir sous elle et entrant en contact avec la douceur de cette matière… Dans un bruit feutré et un petit nuage de fumée, la jeune femme se transforma et devint notre jeune homme.
    Personne ne devait savoir.
    Jamais.

    Même s'il était obligé de lâcher des bribes d'informations... Il l'avait aiguillé sur la piste de son frère jumeaux... Mort... Assassiné par un démon aux yeux d'aciers.

    Chapitre 1 : L'enfant aux yeux d'acier...

    Un souvenirs refait surface… Comme une goutte d’eau qui viens perturber la surface d’une flaque , comme cet étrange brouillard qui viens obstruer votre vue, qui viens pour vous perdre… Des bribes, des passages, des chemins qui passe et trempasse, rapide, insaisissable… plutôt que d’essayer de les stopper, plutôt que d’essayer de les décrypter, il les laissa le submerger alors qu’il était dans ce métro, sortant de la banlieue et de son entrevue avec le flics, policier qu’il avait aiguillé loin, très loin de la vérité.

    Le Non-Existant.

    Gémissements, cri perçant, naissance.

    « Un magnifique garçon ! Déjà robuste comme son père ! »

    Ah qu’il était fière en cet instant le patriarche de la famille, dans un coin, pendant que son fils et sa femme rayonnait de bonheur autours du lit d’une clinique privée extrêmement coûteuse, qu’il était fière de savoir que la lignée continuerait après lui, que la famille s’agrandirait et deviendrait de plus en plus puissante. Il était tellement fière que ses sourcils pourtant d’habitude si froncés se déridèrent un peu et que la mince ligne qui lui servait de bouche s’incurvait un peu. Il avait pourtant la réputation d’être intraitable et irascible. Comme quoi, tout arrive.

    « Poussez vous ! Je sens une deuxième contraction, il y’en a un autre, il y’en a un autre ! »

    De la joie, de l’étonnement, tout cela passa à al colère et l’appréhension. Un deuxième ?! Non, ce n’était pas possible ! Des jumeaux ? Surtout pas ! Il ne fallait pas ! Qu’il s’étouffe avec son cordon ombilical, que l’infirmière le laisse tombé, que ses poumons soient atrophiés et qu’il meure en s’étouffant ! Tout mais il ne fallait pas qu’il vive ! La ruine sur sa famille, le désastre, il allait échouer dans ce qu’il avait entreprit ! Ses ancêtres le renierait, lui qui avait laissé périr la famille… Et finalement i serait commençant à errer sans fin sur cette terre…. Maudit. Il en laisserait pas faire cette immondice ! Il en laisserait pas ce tas de chair ruiner sa vie, ce petit corps affreusement laid lui volé l’œuvre de sa vie ! S’avançant d’un air décidé, il s’arrêta d’étonnement… Un silence étrange régnait sur la pièce… Un silence ?! Mais bon dieu, c’était impossible, un enfant, lorsqu’il née, il crie, il pleure, il reçoit en lui la vie…
    Mais lui, il était là, en plein milieu de la salle, regardant de haut ses occupant, ses yeux gris glaçant tout le monde, l’arrêtant dans son geste… Un démon… Il n’aurait pas fallut qu’il sorte du trou de sa mère… Et bientôt, la ruine…

    La Sage-femme tourne de l’œil, elle semble effrayé, tétanisée, paralysée par ce petit corps fragile… l’infirmière réussit à prendre l’enfant et le met en couveuse…

    « Et ce fut le début de la décadence. »

    Chapitre 2 : L’enfant au masque de soie.

    Il est de commune croyance que des jumeaux portent malheur… Souvent, avant, on tuaient de pareille « monstruosité » de la nature, on les faisaient disparaître de la nature puis priait les dieux d’être bien indulgent envers ceux qui avaient pareillement offensés la nature… Mais, le grand père voulait à tout prix avoir une descendance et il ne lui était pas permit de faire disparaître les deux enfants. Il prit donc une décision qui changea à jamais le destin d’un enfant, qui changea à jamais le destin d’une famille.

    L’abject être qui avait pris la forme d’un enfant et qui était sortit en second comme pour narguer et détruire son bonheur ne devrait plus revoir la lumière du jour. Il fût enfermé dans l’une des innombrables caves de la demeure principal et il veillerait à ce que l’enfant soit isolé, enfermé, qu’il souffre tout en cachant son visage au jugement des dieux et ses serviteurs, personne ne devait connaître son existence.

    Un goutte après l’autre, une flaque se crée… Peu à peu, la flaque devint fleuve le fleuve, un lac et pour finir, un océan… Goutte après goutte, la rancœur se déversait peu à peu dans son esprit… Immobile, dans cette pièce sombre, un gardien devant sa porte… Le noir, noir complet… Il ne comprenait pas, il essayait pourtant de comprendre ce qu’il avait fait, pourquoi ce masque pourtant si doux lui faisait tellement mal au cœur et pourquoi ne pouvait-il pas voir le jour…
    Il en avait pleurer, crier, il s’était écorché à frapper sur les murs… Ses mains saignait tout les jours, il ne savait plus quoi faire… Alors, comme si cela s’imposait logiquement à son esprit, il ferma son cœur et ses sentiments moururent, enfin presque… Gardés dans un coffre fort dont son conscient n’avait même plus la clef, seul la colère semblait encore présente… Cette soif de revanche, cette envie de tous les voir périr, là haut. Il se passa des années, des années ou il apprit à se diriger dans le noir, à se muscler, s’entraîner encore et toujours, frapper contre l’épaisse parois de bois qui le séparer de la liberté…

    Chapitre 3 : Le Réveil des Yeux d’aciers.


    « Je suis enfermé ici depuis trop longtemps, je suis enfermé ici depuis trop longtemps… Mon esprit réclame liberté, mon corps, vengeance, cette famille va payer, cette famille va connaître le malheur et la douleur, et à la fin, je serais là, debout, les narguant par mon existence…

    Ainsi commença le massacre, ainsi commença la fin. On ne parlait que d’une seule chose à cette époque, les Ninjas. A ce qu’ils disaient, il y avait beaucoup de combats et de meurtres commis par ses unités d’élite recherchés activement les villages et à qui, tout était permis… C’était son geôlier qui lui en avait parler alors qu’il ne regardait pas ses yeux, alors que le sourire malsain et narquois était caché sous un masque de soie. Douceur sur dureté, innocent sur malsain. Le malin savait se parer des plus beaux atours, des plus beaux vêtement, tel un tic-tac, une enrobage de douceur sur un cœur de fraîcheur…

    Il avait vu une ouverture… Et si un groupe de ninjas renégat venait massacrer toute une famille ? Et si le sang allait imbibé le plancher en bois d’hêtre de la branche principale ? Et si cette fête réunissant les membres les plus influents des Tsumetai tournait en bain de sang, un mystérieux personnage voulant les détruire… Et le petit blond de quinze ans retint un gloussement.

    « Et Dans un massacre, le grincement était enfaîte un rire.»

    Chapitre 3 : Futile complainte.

    "L’obscurité est la meilleur des chaînes. L’esprit, la meilleur des prisons »


    Elle l’entoure, le dévore entièrement, l’enfant qui se tiens au centre de cette cellule, allongé, dormant les poings fermés. Quel destin cruel lui a-t-on joué encore ? Que va devenir un jeune homme habité par une haine grandissante et dépourvu de tout le reste ? Un enfant qui à mûrit trop vite, un enfant en proie à un monde barbare et sans scrupule… Un enfant chassé, enfermé, renié, tout cela par sa naissance et pour les délires superstitieux d’un vieil homme décharné et à l’esprit étriqué… Un vieillard sénile qui maintenant baigne de son sang…
    La vie est souvent affreuse, le destin souvent odieux et sans pitié aucune, regardez, il n’aura même pas le droit à sa propre vengeance. Mais taisez vous et observez, l’enfant aux yeux d’aciers s’éveil du long repos conféré par morphée…

    Encore une nuit à cauchemarder, encore une nuit à ne savoir que faire devant cette voix qui l’assassine et l’enferme dans l’oublie. Encore un réveil en sursaut, à se demander si cette vie n’est qu’un rêve, s’il s’éveille vraiment ou s’il ne fait qu’imaginer tout cela, enfermé dans un songe affreux, victime d’une quelconque maladie le plongeant dans un coma fiévreux et peupler d’effrois. Sa main effleure le sol, sa main sent toutes les aspérités qui le compose, fait le tour de toute ses irrégularités, ce toucher améliorer par la cécité forcé dans laquelle il est plongé… Cette mains fébrile qui se rappel avoir touché une centaine de fois cette partie de sa cellule et qui regrette avec force son emprisonnement, qui réveil la haine qui lui fait mal au ventre et créer cette boule dans sa poitrine. Ses sourcils se froncent sous son masque de soie.
    Une main passe dans ses cheveux blonds sec et sales, cheveux qui l’insupportent, lui qui aime tellement toute ce qui est doux, tout ce qui est le contraire de sa vie… Le voile de la haine passe sur son esprit et il se lève d’un bond souple, presque félin… Ses cheveux suivent le mouvements, ces cheveux qui lui arrivent aux hanches, des cheveux qui n’ont jamais été coupés en seize ans… Tellement il était insupportable à la famille de le toucher… Lui parler aussi était honteux et proscrit. Il aurait du devenir un bête analphabète et sans jugement mais c’était sans compter son esprit affûté et son génie… oui, Neko Tsumetai était un surdoué, il avait une capacité d’analyse effrayante et un esprit si vif qu’il pouvait apprendre tellement vite que les brefs paroles qu’échangeait le garde avec son supérieur et ses plaintes de se voir reléguer à un tel poste lui avait suffit à connaître la parole… Enfin, il avait un vocabulaire plutôt simple, une prononciation affreuse et un parler irrégulier. On peut dire que son langage correspondait à celui d’un enfant de dix ans.

    Il était débout, au centre de la pièce. Se laissant envahir par l’obscurité, il laissa les sons l’envahir et le trépignement du garde derrière l’épaisse porte en bois qui garde ce qui était pris pour l’être le plus dangereux… celui qui détruirait la famille. Mais ce fût par leurs actes qu’ils se virent détruits.

    « Au final, c’était un matin comme les autres »


    Avec grâce, sa main attrapa le plateau à moitié renversé que le garde avait poser là la veille. A chaque fois qu’il touchait ce bois de mauvaise qualité, il avait envie de rire, croyaient-ils que le trou qui avait été fait en face de sa bouche laissait la place pour un aliment solide quel qu’il soit ? Non, il ne pouvait que boire l’eau dans la petit tasse en faïence qui accompagné le pain rassis sur la tablette. Après deux longue gorgées, il mit le récipient près des dix autres, cette petite resserve pour toute la journée et au cas où ils oublieraient de lui descendre son plateau le soir. Son estomac gronda et ils e força à calmer les supplique de son subconscient… il savait très bien qu’il n’avait pas de quoi réellement le satisfaire et qu’il ne pourrait pas aujourd’hui non plus.
    Mais ce jour là, quelque chose clochait. Ce n’était pas le fait que la fête battait son plein non, il connaissait ses bruits qui l’accompagnait… C’était plutôt un silence dérangeant… Un silence inhabituel en ce jour de fête pour les Tsumetai. Et puis son instinct lui disait que les choses ne se déroulaient pas comme prévu… Même les bruits de pas du garde avaient cessés, lui quid ‘habitude faisait les cent pas car il ne pouvait s’emplir la panse au buffet, comme les autres membres du personnel. Il décida alors d’avancer son plan, lui qui voulait attendre que le soleil tape moins sur la peau de son coup par la petite fenêtre tout en haut de la geôle.

    *Action…*


    Son petit poing tapa de tout ses forces sur le panneau de bois le retenant. Idiot ? SI vous saviez, non. Son but n’était pas à proprement parler de défoncer la porte, non. Son plan était de réussir à faire un trou de la taille de sa main à côté de la serrure et de réussir à ouvrir cette fichue porte de l’extérieur grâce à al petit pierre qu’il avait récupéré sur le mur. Son poing s’écrasa une troisième fois sur la porte et les anciennes entailles se trouvant sur celle-ci se réouvrirent, imbibant largement la porte de son sang, son poing ne stoppa pas. Sa volonté était plus forte que la douleur. Douleur insipide face au besoin de liberté qui lui broyait les tripes. La colère agissant de couple avec l’adrénaline pour atténuer ce qui restait. Une dixième fois, son poing frappa dans le vide… Tirant de toute ses forces, il décoinça son poignet bloqué dans le petit trou fait par cette frêle petite main. Prenant le caillou qu’il avait décroché la veille du mur de sa cellule, il l’introduit dans la cellule et débloqua le mécanisme. Il allait enfin pouvoir sortir de cette maudite salle ! Il allait pouvoir les tuer ! Les faire souffrir petit à petit, sans se presser, les laissant le supplier comme ils l’avaient laissé espérer de la pitié. Il bloqua un petit grognement de plaisir qui voulait s’extrader de sa gorge pour marquer son contentement, son esprit glacial avait repris le dessus… Même si le garde ne semblait pas là, il devait faire vite. Mais une question semble vous venir à l’esprit… Comment faire pour vaincre ces adultes ? Ils étaient grands et en pleine formes, lui petits et presque sans force…

    « On ne peut frapper un ennemi que l'on pense défait, on ne peut se prévenir d'un ennemi dont on ne soupçonne pas l'existence. C'est acculée que la bête frappe pour tuer, c'est en silence qu'elle bondit sur sa proie »


    Restait le problème du masque. Il n’avait vu qu’une seule fois faire le vieillard et c’était là la partie la plus difficile de son plan. IL avait vu le patriarche lui enlevé un jour car il avait frapper tellement fort les mur avec son crâne que celui-ci c’était fendue… Oui, la folie l’avait attrapé dans sa toile mais son intelligence l’avait brûlé, purement et simplement. Toujours était-il que pour l’enlever, il devait s’introduire dans l’anti-chambre –normalement pleine de personnel, vu que cela était leur salle de repos, et voler la clef qui permettait d’ouvrir le cadenas scellé à l’arrière de son crâne. Mais encore une fois une chose clochait. Il n’y avait personne dans la salle et encore personne lorsqu’il ouvrit le masque.

    Il en perdit pas pied en enlevant le masque qui lui couvrait le visage depuis la naissance. Son esprit était bien trop préoccupé par l’inhabituel déroulement des choses et cette salle était plongé dans une semi obscurité assez claire pour lui. Mais une odeur l’attira vers les étages supérieurs.

    Une odeur de sang


    Montant rapidement les marches il arriva dans la salle principal. Il ferma les yeux, la lumière du soleil trop puissante pour ses yeux. Mais l’odeur du liquide carmin lui titilla les narines et il avança. Il trébucha et tomba sur quelque chose de mou. Luttant contre l’envie de laissé ses yeux fermés –en effet, son corps était imprimé de la douleur du soleil, et se retrouva nez à nez avec un mort… Un poussa un grondement aiguë qui ressemblait fortement à un cris et se releva, ne voyant partout que des cadavres, la vingtaine des personnes composant sa famille étant étendues par terre, mort. Il réalisa alors qu’il n’aurait jamais sa vengeance.

    « NAAAAN ! NAAAN ET NAAAAN! MA VANGANGE!LA MIENNE!“


    Sa prononciation était véritablement un déchirement pour les amoureux de la syntaxe et de la langue. Avait-il remarqué les silhouette l’observant ? Celle qui le voyait taper dans la poitrine du vieille homme à terre et déjà mort… ?

    [MISE EN PAGE EN CONSTRUCTION]*

  • Membres de la
    famille :



Familier :



  • Nom :
  • Comment avez-vous
    connu votre familier ?

  • Race :
  • Physique :

  • Caractère :
  • Quels sont vos liens (vous
    vous entendez bien avec, vous le detestez...) ?




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